Maladie
publié le 18 septembre 2020 par |Rien à voir à ce qui occupe aujourd’hui.
Un vieux texte de Tanguy Viel sur la mélancolie et toute cette sorte de choses.
De saison, avec cet été qui ne veut pas finir ;
Rien à voir à ce qui occupe aujourd’hui.
Un vieux texte de Tanguy Viel sur la mélancolie et toute cette sorte de choses.
De saison, avec cet été qui ne veut pas finir ;
Rencontre avec Jacques Barbéri, menée par Maxime Lachaud à la librairie floury (16 septembre 2020)
Rencontre avec Jacques Barbéri, menée par Maxime Lachaud à la librairie floury (16 septembre 2020) Qui de mieux pour nous parler des (...) Lire la suite..Les déconfinement m’a bouffé l’horloge interne et une émission non pas sur les policiers et leur pratique discriminatoire mais sur la France et ses pratiques discriminatoires.
La police ne m’intéresse pas puisque pour moi elle ne devrait pas exister mais la police n’est pas porteuse de tous les maux , elle n’en est que le symptôme.
Donc un lien vers une ancienne émission sur le racisme et la police pas obligatoirement française à partir d’un article de libération, je crois.
La meilleure preuve qu’il existe une intelligence extraterrestre, c’est que personne n’a essayé de nous contacter.”Bill Watyerson.
Un texte de Thomas clerc Aux balcons
et autres commentaires sur la mort en ce monde et la mort du monde
Émission à venir sur worldometers.info
Je dors, je me lève, je me lave, je m’habille, je lis , je pense à ce que je vais manger, je mange, le dors, je range, je lis et ainsi de suite.
Les informations ne déclinent que des compteurs, compteurs des contaminés, compteur des morts, compteur des morts du jour , on essaie de penser aux morts du lendemain, les informations ne déclinent pas que des compteurs, ils laissent aussi passer des quotidiens triviaux, dérisoires, inutiles ( je n’arrive pas à vendre mon appartement, les enfants font du bruit mais ça va , on tient, nous sommes coincés en Polynésie, mon mari descend souvent à la cave, est ce qu’il ya du chlore dans l chloroquine...). Cet amoncellement de banalités rend notre confinement remarquable et apaisé. Et comme , on ne retient rien de ce qui se dit , apparaissent les : "il parait",le catalyseur de la fake news mais qui n’en n’ai pas une. Juste quelque chose lancée comme par inadvertance, laissant planée le doute,
une façon de distancier la subjectivité, et de relativiser l’objectivité de l’info.
A près tout un "il parait " se doit d’être vérifié.