//brasero// Ville sexiste, comment les rapports sociaux impactent la ville

lundi 15 octobre 2018 par Brasero |

On va reparler encore de la ville, comment est-ce que les rapports sociaux de domination façonnent l’espace et en retour renforce ces dominations. Une fois j’ai entendu dire qu’en 1968 il y avait un graffiti à la Sorbonne qui disait « les structures ne descendent pas dans la rue » …

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Faut vraiment être édudiant.e pour penser qu’un tel grafito puisse parler à quelqu’un. Ce que j’en comprend c’est une sorte de reprise en main de son destin, de ce que l’on peut faire, de notre liberté face à une vision écrasante des structures sociales qui nous enferment, nous contraignent, nous oblige. C’est tellement rassurant de penser qu’avec un peu d’astuce et d’espièglerie on peut se défaire de la manière dont la société nous obligent à être, nous contraint à faire… C’est sûr qu’on a rarement vu passer un rapport social de classe, de genre ou de race dans la rue… Pourtant la ville elle-même est une concrétisation de ses rapports, et de fait elle contribue à les produire et les reproduire… Aujourd’hui vous allez écouter des couilles sur la table, désolé c’est pas moi qui choisit le nom, un podcast de Victoire Tuaillon sur les masculinités. On entend un sociologue Yve Raibaud démonter précisément la façon dont les villes se construisent par et pour les hommes. Ensuite je me permettrai de donner quelque piste sur l’effet des rapports de classe et de race sur la construction des villes.




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