Vernissage le 5 décembre 2025 à 19h
Dans la continuité d’une collaboration avec la radio Canal Sud, Ekaterina Bunits propose une expérience perceptuelle prenant forme dans l’espace des locaux de la radio et dans la temporalité du mois de décembre.
PRÉSENTATION
Je travaille sur l’intersection des médiums de la photographie, de l’installation et de la performance. J’utilise la lumière, l’espace et le temps pour questionner notre existence et explorer la perception visuelle, spaciale et temporelle.
En ce mois de décembre, je propose une installation, dans les locaux de Canal Sud, élaborée autour de la perception multisensorielle.
Dans l’ouvrage Phénoménologie de la perception, Maurice Merleau-Ponty écrit que la perception n’est pas
une simple opération de l’esprit, mais une expérience incarnée, où le corps est à la fois sujet et moyen de
notre ouverture au monde. Mon travail d’installation explore la présence du corps et la perception d’espace et mets en question l’illusion de la réalité qui nous entoure. Quand je suis devant l’installation, j’oublie que j’existe. Je me disperse dans cette lumière.
BIOGRAPHIE
Ekaterina Bunits est née en 1990 à Podolsk dans la région de Moscou. Elle vit et travaille à Toulouse depuis 2016.
Diplômée de l’Universite d’État de Moscou en géologie, elle se tourne vers l’ostéopathie pour étudier le corps humain. Elle obtient son DNSEP d’art à l’Institut Supérieur des Arts et du Design à Toulouse en 2022 où elle travaille au studio de photographie avec Christine Sibran.
En 2023,elle fait sa première exposition personnelle à l’Espace muséographique de l’Institut Catholique de Toulouse. En 2021-2024, Ekaterina fait partie du groupe de recherche en art Genre 2030. En 2024, Ekaterina Bunits rejoint Trois_A, espace de travail collectif et lieu de programmation artistique à Toulouse et reçoit l’allocation d’installation d’atelier et d’achat de matériel de DRAC Occitanie (AIA 2024).
En 2025, Ekaterina Bunits est accueillie en résidence de recherche transdisciplinaire à Samba Résille à Toulouse, où elle travaille sur le thème de synesthésie avec la danseuse et chorégraphe Nina Henry.
