Cases Rebelles

publié le 17 novembre, par Le magazine |

Cases Rebelles est un collectif noir anti-autoritaire composé actuellement exclusivement de femmes queers et trans.

Nos activités essaient de lutter contre toutes les formes de domination dans une perspective afrocentrée ; une approche que nous nommons PanAfroRévolutionnaire.

Nous croyons en l’amour, la bienveillance, l’auto-éducation, l’éducation populaire et la créativité révolutionnaire.

Nous refusons les leaders.euses, les héro.ïnes, les icônes. Nous refusons catégoriquement la société du spectacle telle qu’elle se déploie à la télévision, les réseaux sociaux, etc. Nous croyons profondément à l’action collective dans toutes ses complexités.

Dans le cadre des "Journées du soin communautaire",

Projection : du film Dire à Lamine suivie d’une discussion animée par Cases Rebelles, en présence d’une des réalisatrices, a propos des questions de deuil et de souffrance mentale en lien avec les violences d’État.

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Dire à Lamine, écrit, réalisé et produit par le Collectif CASES REBELLES

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« DIRE À LAMINE est un film documentaire long-métrage réalisé par le collectif Cases Rebelles, en association avec le collectif Vies Volées (collectif de familles de victimes de crimes policiers). Le tournage a débuté en 2016, quelques semaines avant la 9e commémoration de la mort de Lamine Dieng, étouffé par des policiers le 17 juin 2007 à Paris.

Pourtant DIRE À LAMINE n’est pas un film sur les violences policières. C’est un film qui parle de Lamine, qui parle de 10 ans d’absence, 10 années de vie volées.

Comment vit-on avec l’injustice ? Avec la double blessure du crime et de l’absence de procès ? Comment continue-t-on d’exister, de lutter, de résister ? Que faire face à l’impossibilité d’obtenir justice ? Autour d’interviews, d’images d’archives, des membres de la famille et des soutiens racontent. Souvenirs, méditation politique, mises en perspective, analyses historiques se succèdent.

Mais il s’agit aussi de s’adresser à Lamine. C’est le cœur du film. Pourquoi ? Pour conjurer le sort de cette mort dans une solitude absolue. Parce que nous portons, nous vivant.e.s, le devoir d’obtenir réparation, de créer du sens et de la force politique de cette mort inacceptable.

Le film raconte aussi le valeureux combat de femmes noires, de sœurs, de proches dans une quête de vérité et de justice non négociables.

Lamine était un jeune homme noir, habitant d’un quartier populaire du 20ème arrondissement. Il a été tué par la police et sa tragédie n’est malheureusement pas un cas isolé. Lamine était aussi un jeune homme plein de vie, avec des ami.e.s, une famille, des rêves, un rire. Et le film, entre messages d’amour et promesses de lutte renouvelées, refuse d’oublier tout cela. »

Ressources

- fabe - code noir
- billet de Myriam (La Vie des Notres) sur Haïti. Big up !
- Épisode 93 | En mémoire d’Aboubacar.

Le 12 juillet 2020 dans le quartier du Breil-Malville à Nantes, la famille Fofana et des habitant.e.s du quartier organisaient une sadaqa à la mémoire d’Aboubacar FOFANA et invitaient ses ami.e.s, les habitant.e.s ainsi que tou.te.s celles et ceux qui le souhaitaient, à venir partager un repas, un moment de chaleur, d’amour et de convivialité, et rencontrer la famille d’Aboubacar. On vous propose ici un podcast autour de cette journée, en compagnie de Soriba FOFANA son grand frère et quelques-un.es de ses ami.es du Breil.
Bonne écoute !

- 13’12 contre les violences policières.

Le magazine du 15 novembre 2022 avec Michaëla Danjé.





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