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Expression sonore et radiophonie :le 24 ,31 mai et 7 juin, le festival caravane des cirques proposée par ra-dio Girafe et gudule et galipettes

Publié le vendredi 17 mai 2013.


Partez à la découverte du monde du cirque nouveau et de la radio avec Radio Caravane.

Un projet d’ éducation populaire et de médiation culturelle porté par la Grainerie, la Fabrique des Arts du Cirque et de l’ Itinérance à Balma, qui propose à des jeunes en insertion de devenir reporter radio le temps du festival Caravane de Cirques. Ce projet est mené en partenariat avec le réseau des missions locales de Toulouse.

Chaque vendredi (sauf le premier vendredi du mois, vernissage et entretiens consacrés à l’installation proposée dans les locaux de canal sud et le deuxième vendredi du mois consacré à l’information antinucléaire) dans le cadre du magazine, à 19h sont diffusées des productions de l’atelier de création sonore et radiophonique de Bruxelles (ACSR) qui seront alternées avec des productions indépendantes dont celles de radio girafe , faidos sonore et autres surprises alternatives.

24 et 31 mai et 7 juin 2013

Un projet d’ éducation populaire et de médiation culturelle porté par la Grainerie, la Fabrique des Arts du Cirque et de l’ Itinérance à Balma, qui propose à des jeunes en insertion de devenir reporter radio le temps du festival Caravane de Cirques. Ce projet est mené en partenariat avec le réseau des missions locales de Toulouse et des radios associatives de Toulouse.

17 mai la sociologie dans tous ses états

La sociologie dans tous ses états, une émission réalisée par des étudiant.e.s de sociologie à l’université de Toulouse – le Mirail.

Qu’est-ce que la sociologie ?

À quoi ça sert ?

Qu’en est-il de la science et de l’engagement ?

Vous y entendrez des étudiant.e.s du Mirail et des enseignants du Mirail qui vont tenter de vous apporter des éléments de réponse sur ces questions.

et l’émission tu l’attrapes ici : 

19 avril LOS SANTOS

« Je vous invite à sur­vo­ler mers et océans, tra­ver­ser de vastes plaines, et arri­ver dans les Andes boli­viennes…

Là où ciel et terre s’effleurent et se confondent. Là-haut vivent les Kallawayas, un peuple, dont les tra­di­tions se sont trans­mises depuis des mil­lé­naires, se fau­fi­lant habi­le­ment à tra­vers le treillis du monde moderne.

Lors de Todos Los Santos, la fête des morts, les âmes des vivants et celles des défunts se rejoignent à l’unisson révé­lant l’harmonie d’une culture singulière. »

Réalisation : Jeanne Debarsy

Oreille extérieure : Ecatarina Vidick

Traductions : Ismaël Castro

Doublage : Richard Estrada

Graphisme : Maël G. Lagadec

29 mars :

radio neurones

Une émission proposée par gudule et galipettes, réalisée avec des enfants et dans le cadre de la semaine du cerveau.

Cette année, les élèves de deux établissements scolaires toulousains le collège Stendhal et l’école élémentaire Dauriac vont s’initier aux techniques de la radio et imaginer ensemble, de A à Z, une émission portant sur le cerveau, les amenant à réfléchir sur les thèmes de la plasticité cérébrale et de l’intégration multisensorielle.

22 mars itou

D’une lecture (publique) d’une heure d’extraits du livre Le Pays où naquit le blues d’Alan Lomax (éditions Les Fondeurs de briques) Lu par je me rappelle plus son nom et accompagné en musique / dialogue par Sébastopol, bluesman et one-man-band

le pays où naquit le blues

Soirée dans les locaux de canal sud : ce qui veut dire que vous pouvez venir voir, entendre et partager un verre de jus de fruit plus ou moins fermenté. Ou alors boire votre jus de fruit chez vous en compagnie ou seul et entendre cette soirée à 20 h dans le cadre de jazz to jazz de votre piaule ou de tout lieu muni d’une radio ou d’une liaison internet et bien sûr sur canal sud.

29 mars

Los santos

« Je vous invite à sur­vo­ler mers et océans, tra­ver­ser de vastes plaines, et arri­ver dans les Andes boli­viennes…

Là où ciel et terre s’effleurent et se confondent. Là-haut vivent les Kallawayas, un peuple, dont les tra­di­tions se sont trans­mises depuis des mil­lé­naires, se fau­fi­lant habi­le­ment à tra­vers le treillis du monde moderne.

Lors de Todos Los Santos, la fête des morts, les âmes des vivants et celles des défunts se rejoignent à l’unisson révé­lant l’harmonie d’une culture singulière. »

Réalisation : Jeanne Debarsy

Oreille extérieure : Ecatarina Vidick

Traductions : Ismaël Castro

Doublage : Richard Estrada

Graphisme : Maël G. Lagadec

22 MARS

Autour de cette table ronde qui est plutôt rectangulaire et fait face au public , le terme autour ne se justifie pas non plus. Donc sur les largeurs et une longueur de la table rectangulaire qui fera face au public, les participants au festival les Bruissonnantes interviendront sur le thème : "les voix du poème". et peut-être sur les voies du poème...

Le poème parle. Il nous parle. Il est une parole faite dans un tissus de mots. La voix déshabille celui qui parle, ceux qui écoutent. Le poème n’a pas froid aux yeux, c’est pourquoi toutes les images brûlent en lui.

Les Bruissonnantes voudraient donner à entendre cette année ces différents mondes de la voix, ces espaces qu’elle invente et creuse en nous. Le poète est, conformément à l’origine étymologique du mot – du grec ancien « poiètès » - un artisan, un fabricant qui agit, sculpte, façonne de nouveaux langages ou de nouveaux usages de la langue. C’est pourquoi notre festival s’ouvre à des artistes qui tissent des relations singulières à leur propre matériau, qu’il soit verbal, sonore, musical ou corporel. A travers toutes ces rencontres, c’est à un véritable panorama de différentes voies(x) de la création contemporaine que nous voulons convier le public dans un partage du sens qui soit aussi un partage du sensible.

La pensée se fait dans la bouche – Tristan Tzara

15 MARS

débruitage :

Le débrui­tage nous vient des USA, grâce à l’invention de Michael Lawson qui a créé la société NOISEBUSTER en 2001. Le débrui­tage consiste à élimi­ner les sons qui peuvent per­tur­ber le quo­ti­dien des gens : bruits qui hérissent, ou qui rap­pellent de dou­lou­reux sou­ve­nirs ; paroles bles­santes qu’on vou­drait faire dis­pa­raître ; voix qui inquiètent après avoir été si ras­su­rantes. La pres­ta­tion est encore oné­reuse, mais devrait se démo­cra­ti­ser dans les années à venir. Cette société a d’abord créé des suc­cur­sales au Royaume-Uni et arrive sur le conti­nent par la Belgique. Encore bal­bu­tiant, le débrui­tage pour­rait consti­tuer une révo­lu­tion sans pré­cé­dant dans notre rap­port à l’espace sonore et modi­fier la bande-son de notre vie. Réalisation : Christophe Deleu et François Teste

22 février De l’autre côté de la gare

Il y a tout un quar­tier qui s’efface dou­ce­ment. Les nou­velles tours ont pris le des­sus sur les oiseaux étranges. Entre murs et vitrines, les nonnes et les pros­ti­tuées nous parlent d’espaces sen­sibles et indé­fi­nis­sables, incon­trô­lables et pour­tant loca­li­sables : ces petites rues, à l’arrière de la gare du Nord, qui bordent les rails..

le temps d’une passe texte de Sophie Auby

15 février j’aime pas l’école : l’école pirate.

Septembre 2008, Pédagogie Nomade ouvre ses portes dans un tout petit village, au cœur de l’Ardenne belge. Projet unique en belgique francophone, cette école souhaite re-donner le goût d’apprendre à des élèves en froid avec le système scolaire. Elle est co-gérée par les élèves et les professeurs dans un soucis d’égalité démocratique. Organisation des cours, logement, repas, administration, sont autant de tâches partagées par tous. Clarisse, Arnaud, Arthur, Thibault se confronte à l’autonomie et à ses exigences, à l’idéal politique et la réalité quotidienne.

25 janvier 2013 J’aime pas l’école : les points de côté

En Octobre 2010, un groupe de jeunes « exclus » de l’école, intègre un Service d’accrochage scolaire à Bruxelles. En janvier, il faudra bien retourner en classe. Trois mois..... c’est court pour comprendre ce qui se passe dans sa tête. Conan, Youness, Meltem, Yousra habitent Bruxelles. Ils sont confrontés à la grande ville, à ses codes, à sa violence. Chacun porte comme il peut son histoire. Yousra nous dévoile son journal intime. Tiraillée entre ses 17 ans, sa famille et son avenir.

18 janvier

"J’aime pas l’école" : la mécanique de l’ X

Nareisha est éducatrice de rue, deux fois par semaine, elle prend son mobile home et roule jusqu’à la cité sociale de Lixhe, petit village belge à 20 km de Maastricht. La mécanique de l’X est une rencontre avec ses habitants. Nous entendons des confidences, l’ennui, l’espérance, la campagne. Et l’école dans tout ça ? Quel est son rôle ? A Lixhe, les parcours scolaires et professionnels se ressemblent. Raphaël, lui, décide de ne plus jamais aller à l’école.

21 décembre

[Il n’y a pas de petit profit->http://jaimepaslecole.over-blog.com/pages/cd-2-7892333.html]

Les puces RFID veulent tout savoir (29’28’’)

« Il y a un milliard deux cent millions d’Hindous » Benoît Bories, Charlotte Rouault

Après les caméras de surveillance, voici les puces RFID. La technologie d’identification par radio-fréquence permet de stocker et de récupérer des données à distance. Elle est déjà présente dans de nombreux objets du quotidien, cartes de transport, vêtements ou pièces d’identité. Une enquête ludique et gaie (si !) sur les enjeux des petites puces qui en savent long. Sortez les mouchards !

Enregistrements : mai-juin 12 Voix : Chloé Assous-Plunian, Hugo Crimier, Cumbia Mise en ondes & mix : Arnaud Forest Réalisation : Charlotte Rouault & Benoît Bories

travail à tous les étages

En Septembre 2010, Noémie Carcaud et Fabienne Laumonier prennent rési­dence au sein de l’entreprise de désa­mian­tage SBMI, près de Mons. Pendant leur séjour, elles établissent un ques­tion­naire sur le tra­vail auquel elles sou­mettent les dif­fé­rents sala­riés de l’entreprise. Ouvriers, patrons, secré­taires, comp­tables, com­mer­ciaux, chefs de chan­tier, répondent, en leur nom, aux mêmes ques­tions. » Le tra­vail à tous les étages » est une poly­pho­nie de réponses, un audit sonore autour du travail !

Réalisation Fabienne Laumonier

vendredi 30 novembre

La chèvre et le chou de Tamara Joukovsky

Dans les contrées rurales au coeur et au sud du Massif Central, la vocation agricole des femmes suscite chez moi l’étonnement eu égard à la dérégulation des prix des matières premières, aux contraintes administratives, aux inspections sanitaires et à la confiscation du foncier. Nombre d’entre elles semblent pourtant échapper à ce triste tableau.

Pour comprendre quels ressorts les animent, je suis allée à la rencontre de quatre femmes. Chacune à sa façon assure la subsistance de ses proches, habite le monde rural et vit de l’agriculture. Afin de souligner l’aventure humaine en jeu dans le monde agricole, ce portrait croisé d’agricultrices illustrent un métier qui engage davantage, bien plus qu’il n’y paraît.

Remerciements : Monique et Muriel Mihaille, leur familles aux Amargiers ; Martine Chapelot et la Minga ; Anabelle Dubart, Nicolas et Toine ; Pascal Dibie

Conception : Tamara Joukovsky Réalisation : Marie David Illustration : Emmanuel Tête

La chèvre et le chou est une production Radio Panik soutenue par le Fonds d’aide à la création radiophonique de la fédération Wallonie-Bruxelles

vendredi 23 novembre

« Mais comment elles ont fait »

Un documentaire d’Hélène Antoine et Stéphanie D’Haenens

Réalisé en Belgique, « Mais comment elles ont fait » explore quelques agencements de l’homoparentalité et invite à une réflexion sociale et politique sur le désir d’enfants et les manières de les concevoir aujourd’hui. Telle une caisse de résonance d’histoires singulières qui défont les normes, notre documentaire donne à entendre le « privé libéré » de 5 couples de femmes. Coïncidence, le sujet de notre documentaire est largement débattu en France aujourd’hui.

Comment elles ont fait ?

vendredi 16 novembre

Ino Vaovao Mada ?

(Comment ça va Mada ?) Un voyage musi­cal à tra­vers les terres malgaches.

En l’agréable et cha­leu­reuse com­pa­gnie des mal­gaches, nous décou­vrons la vie cultu­relle et musi­cale de Madagascar. La parole est don­née aux musi­ciens des villes et vil­lages, pour nous ame­ner à com­prendre com­ment ont per­duré les tra­di­tions musi­cales depuis les ori­gines du pays, jusqu’à nos jours. De la beauté et de la sim­pli­cité des ren­contres, émer­ge­ront des bribes du quo­ti­dien mal­gache, un mode de vie unique et authentique.

vendredi 26 octobre à 18h45

NH3 sur les planches mise en scène d’ Anne Bourgès, enregistré par luis mendez

vendredi 19 octobre 2012

Lara KIng d’Anthony Charcone

Le pro­jet« Lara King » est une fic­tion qui sʼinspire de ma cor­res­pon­dance avec Juanita Villagas Rios à tra­vers les nou­velles formes de com­mu­ni­ca­tion, mais il est avant tout le por­trait dʼune jeune poé­tesse de Bogota, loin des éter­nels cli­chés sur la Colombie.

et les yeux dans le ciel d’Emmanuel Massart

Les yeux vers le ciel

2011 26mn Documentaire radiophonique

C’est un homme dis­cret, peu connu du vil­lage. Il ne cherche guère la lumière : son affaire à lui, c’est les pigeons. Comment on les soigne, com­ment on les nour­rit, com­ment ils volent pour offrir en retour ce plai­sir du regard, entendre leurs ailes cla­quer au vent. La vita­lité. L’important, c’est la vita­lité. De la vie de cet homme, on entre­voit plus lar­ge­ment les voi­sins qui conti­nuent à vivre, les autres colom­bo­philes avec qui par­ta­ger une même pas­sion, la pos­si­bi­lité de regar­der jusqu’au pont et la rivière tout au fond, invi­sible, inau­dible mais encore de ce monde. Voir loin. Et c’est ainsi depuis l’enfance. Peut-être qu’avec les années, le vil­lage n’est plus vrai­ment un vil­lage, la colom­bo­phi­lie un man­teau qui ne tient plus si chaud, l’avenir un mot devenu illi­sible. Certaines cartes se brouillent mais le ter­ri­toire, lui, demeure : il faut abso­lu­ment éviter de recu­ler. Reprenons : c’est un homme et le ciel. C’est quelqu’un de com­mun dans un monde commun.

vendredi 28 septembre 19h Le prix de l’exil

« Nous sommes tous appe­lés à par­tir de chez nous, nous enten­dons tous l’appel du large (…), le besoin de quit­ter la terre natale, parce que sou­vent elle n’est pas assez riche, assez aimante, assez géné­reuse pour nous gar­der auprès d’elle. » Tahar Ben Jelloun

Rabia vient du Maroc, de Oujda, une ville à l’économie lami­née et où les regards ne se tournent plus que vers « El Kharij », l’extérieur, comme disent cer­tains pour dési­gner l’Europe. Rêvant de chan­ger sa des­ti­née et celle de sa famille, Rabia a décidé de rejoindre cette Belgique incon­nue, fan­tas­mée et riche en pro­messes de len­de­mains meilleurs. Elle ne connaît pas encore

Vendredi 21 septembre

CHRONIQUES DE L’E6

Les voyages forment la jeu­nesse. Alors Rémi part au Traenafestival, au-delà du cercle polaire. Il part seul, en autos­top. Sur la route, il ren­contre des incon­nus, et aussi quelques épreuves.

Ecrit et réalisé par Olivier Grinnaert.

ACSR ATELIER DE CRÉATION RADIOPHONIQUE

Qui sommes-nous ?

L’acsr est un lieu de sensibilisation à la création sonore radiophonique.

L’Atelier a été créé en 1996 dans le but de développer un espace de réflexion et de résistance à la diminution alarmante de la création dans les instituts de radiodiffusion en Belgique francophone.

Structure d’accueil aux auteurs, réalisateurs, opérateurs, créateurs intéressés par la radio, elle met à disposition de ceux-ci des moyens techniques et financiers ainsi qu’une logistique d’accompagnement qui va du travail de laboratoire et de recherche à la production et à la diffusion.

L’Atelier s’immerge dans ces diverses eaux pour qu’émergent, également et surtout dans les radios, des oeuvres vivantes et significatives dans une société humaine dont le type de développement entraîne la souffrance et l’avilissement du plus grand nombre. Atelier de création sonore radiophonique




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