Quand je mange une biscotte bien croustillante, j’entends moins bien la radio.

jeudi 28 mai 2015 par bidonfumant |

Quand je mange une biscotte bien croustillante, j’entends moins bien la radio. Nathalie Quintane. Remarques 2012

Il m’arrive encore de recevoir des lettres manuscrites et transmises par la Poste.
je ne pouvais pas faire autrement que de la lire à haute voix et d’y répondre sans recul ni distance.

Une lettre de Jacqueline Weyl autour du temps qui passe et d’une grève à radio france et qui renvoie à un autre écrit critique sur ce que devient la radio et à laquelle je réponds par une pitrerie que la radio est morte et que ça pourrait se révéler pas si mal.

Télécharger (mp3 - 130.6 Mo) / Popup

Listes des musiques et tout de mémoire (c’est bon signe non ?) :

Boite n°7 Pierre bastien (générique)
Music in four parts no fiture radio resonnance(musique inécoutable dit-on-)
Je n’aimerais pas mourir avant Jean charles Masséra tunel of mondialisation (editions verticales)
J’ai doublé ma voiture adlib (nouveau groupe toulousain, quelques semaines)
C’est mort Charles Pennequin
Detonation Thurston moore beautiful days
Brodcasting quality Dan Lander talking to a loudspeaker album zoo empreintes digitales
the weather (idem)
Here commes everybody Gregory Whitehead & Dans lander radio resonnance
two small boys go shopping peter cuzack resonnace radio
Ne quittez pas adlib
4 images jean françois denis musicworks N°53
Imaginary landscape N°5 John Cage
et pour finir
I Meshugga I special edition



Commentaires

  • Le 27 mai 2015 à 16h16 par Antoine

    Merci pour ce grand et vibrant hommage à la biscotte, incontournable gloire française si souvent passée sous silence… .Aurions nous l’insigne honneur de savoir où diable se cache la liste des jolies chansons dont vous parsemâtes ce joli moment.
    Bien à vous.
    a.

  • Le 30 mai 2015 à 19h56 par dehemka

    Bonne idée de sujet et vaste débat que l’esclavage.

    La "victimisation", le regard que l’on a de soi à travers le regard des autres, et caetera…

    Je rejoins tout à fait la notion "d’esclavage moderne" qu’est le travail (comme le vivent la plupart des gens), j’ai écrit là-dessus il y a quelques semaines, déjà :

    Atteindre la "normalité", ce à quoi je m’attèle.
    Mais j’reçois sans cesse des courriers à entête…
    La "justice" m’aurait-elle en tête ?
    Même avec le mantra qu’on nous martèle :
    À 50 ans il faut la fortune, une Rolex ou un bolide : en mode "Attali".
    La vie est rude, sans tunes : elle frappe, vexe, vide, le tout "sans tatami".

    Bien qu’heureux, et par ailleurs atypique, je me dis que je ne suis "qu’un simple" :

    Salarié a.k.a "esclave 2.0".

    Mon employeur réveille en moi l’âme d’un "poète" disparu…
    Je veux rire, lancer des "pouêt-pouêts" et des "Dans Ton Cul" !..

    Dira-t-on que je deviens fou, si
    Je suis las, devant eux, d’opiner du chef ?
    Que j’en ai assez qu’un con, pète, tance…
    Que je suis gaver de leur incompétence.
    De guerre lasse, repu et ivre, je danse,
    Amer. Le ventre tendu d’ire et de patience.
    Le soleil, brillera demain, derechef.
    Bientôt mes soucis seront les leurs, aussi.

    Je ne cherche pas d’embrouilles.
    Le nègre piaffe, ne geint pas : il s’ébroue.
    J’aimerais, impunément, pouvoir les rouer de coups !..
    Je sais, je le jure, sur la tête de mes couilles :
    Que sur le pouvoir les hiérarques mouillent !
    Mais où sont ceux qui oseront débattre avec des fous ?
    Abusé par - des siècles, puis - des années de joug.
    Moi nègre, eux colons : qui ramassera les douilles ?

    (Chouette : rapace nocturne ? Ou "female" ?)

    Heureusement le nègre a la peau dure…
    Et le dos large. Entre cicatrices et trous d’ balles,
    Par-delà ma couleur : ma négritude perdure.
    Plus souvent que l’inaction ou l’oisiveté : le travail tue.
    Heureusement, ma négritude a du SWAGG : elle aussi tue !
    C’est fou, insensé, le nombre de vies basé sur des "procédures".
    Que l’encadrement, incompétent, entame sa "valse des "trous d’ balles"" !
    Et qu’à leur jeu des chaises musicales, certains heurtent le mur…

    (chouette, même sans nocturnes : la réalité fait mal !)

    Longtemps le nègre, têtu, s’est tu…se tuant à la tâche.
    Mais fini l’ alalie, je sonne leur hallali, ne veux plus qu’on m’attache.
    Alors ? Suis-je, parmi d’autres, un fou, à lier ?
    Avec amis ou ennemis : ne me cherchez pas d’alliés.
    Le nègre, comme la vache ou le Taureau Ailé, rit.
    Ils m’ont dans "leur" système et, de fait, me croient pris.
    Moi, je lève les yeux au ciel et vois que : Jésus crie !..
    J ’les ai dans l’ collimateur : j’attends juste qu’ils prient ! ! !

    Pour nous avoir méjugé : qu’ils soient honnis.
    Qu’à chaque challenge, ils puissent eux-mêmes relever le défi.
    Qu’à la lumière de nos intelligences évolue "notre" phylogénie.
    Qu’au centre de toutes choses soit l’humain…non l’"économie".
    Combien de balles ont-ils encore dans leurs barillets,
    Leurs diktats sont les règles retors qu’ils ont rédigées,
    Pour masquer leur ignorance et se protéger de tout ce qui fâche.
    (loi de) Parkinson, (principe de) Peter, (voire de) Dilbert : les 3 noms qui font tâches.

    Mon employeur réveille en moi l’âme du négro de la rue…
    J’aimerais en rire, lui arracher la tête et la lui carrer dans l’ cul !


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