LATelec : de Tunis à Toulouse, quand la solidarité ouvrière s’organise

mercredi 29 janvier 2014 par Grégoire S. |

Elles s’appellent Sonia Jebali et Monia Dridi. Elles sont toutes deux syndicalistes tunisiennes et travaillent dans l’usine LATelec de Fouchana, en banlieue de Tunis, qui fabrique les câblages pour Latécoère et Airbus. En mars 2011, elles créent avec quelques autres une section syndicale pour obtenir leurs 15 journées de congés payés légaux, le paiement des heures supplémentaires et la fin du harcèlement par les petits chefs locaux. Très rapidement, les victoires s’accumulent et la puissance de leur syndicat grandit. Jusqu’à ce que la Direction décide de réagir et s’attaque aux figures du mouvement. Depuis le 15 avril dernier, elles ont été licenciées pour « refus de travail », après trois années de mobilisation dans leur entreprise. Les salariées n’entendent pas s’en laisser compter. La solidarité s’organise petit à petit et en France aussi l’affaire fait du bruit.
Six mois après, où en est-on ? Que deviennent ces syndicalistes ? Reste-t-il encore quelque chose de l’internationalisme ?

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Discussion croisée avec :
Nicolas et Philippe, membres du Comité de Soutien aux Luttes du peuple Tunisien
Florent Coste, délégué CGT Latécoère, à Toulouse.

Voir aussi : http://www.frituremag.info/Actualites/LATelec-coulisses-d-une.html




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